Des hauteurs de la Provence s'envolent pensées et créations d'aujourd'hui

samedi 16 janvier 2010

Hommage à Louis Guillaume

Parmi les poètes qui ont joué un rôle important dans l'itinéraire de Pierre Garnier, compte Louis Guillaume (1907-1971). Lui aussi a appartenu à L'Ecole de Rochefort. Après sa mort, comme c'est souvent le cas pour des poètes ou des écrivains qui ont su susciter autour d'eux beaucoup de ferveur, une association s'est créée pour entretenir sa mémoire. Ces dernières années, c'est sa belle-fille Lazarine Bergeret qui s'en est occupée avec beaucoup de dynamisme. En 2001, elle m'avait associé à un colloque qu'elle avait organisé avec Sylvestre Clancier à la Société des Gens de Lettres à Paris et qui portait pour titre : Louis Guillaume ou le rêve du réel. Les actes de ce colloque viennent de paraître dans le carnet n°34 de l'association et vont permettre de faire ou de refaire un bout de route avec ce poète à propos duquel Max Alhau écrit en introduction : "Poète de la solitude, du rêve, hanté par la mer chargée de symboles, Louis Guillaume nous rappelle sans cesse la complexité de l'homme et de la vie. S'opposant à toute poésie d'une écriture desséchante, aux modes éphémères, il a fait entendre une voix qui nous entraîne au-delà de toute distance, dans un monde que nous habitons et qui n'est peut-être pas le nôtre. A voix basse, d'un ton confidentiel, cette poésie continue de nous parler, de nous questionner sans cesse."

Les contributions à ces actes sont signées Sylvestre Clancier, Max Alhau, Jeanine Beaude, Paul Farellier, Guy Roy, Katty Verny-Dugelay, Marie-Claire Bancquart, Georges-Emanuel Clancier, Hugues Labrusse, Jean-Luc Pouliquen et Jacques Reda. Elles nous entraînent sur les lieux où a vécu le poète, depuis l'île de Bréhat jusqu'à Paris, nous rappellent ses amitiés, en particulier celle avec le philosophe Gaston Bachelard, nous éclairent sur son écriture, son goût pour le poème en prose et s'attardent sur plusieurs de ses oeuvres comme Chaumière ou Agenda en même temps qu'elles expriment quelques dettes de reconnaissance.

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